Project Shadowglass
Starhelm Studios a fait sensation lors du New Game+ Showcase 2026 en dévoilant Project Shadowglass. Ce titre, qui se présente comme une lettre d’amour aux classiques du simulateur immersif, promet de marquer le genre grâce à une esthétique singulière et une réelle liberté d’approche. Au sein d’un line-up riche de 45 jeux, Project Shadowglass a réussi l’exploit de captiver l’audience par sa proposition visuelle unique. Développé par Starhelm Studios sur Godot Engine, le jeu s’inscrit dans la lignée directe de piliers tels que Thief, Deus Ex et System Shock. Loin d’être une simple imitation, il propose une expérience de discrétion à la première personne ancrée dans un royaume de fantasy sombre et oppressant.
Une prouesse technique : Le « True-3D Pixel Art »
Le premier contact avec Project Shadowglass est un choc visuel. Le studio utilise une technologie propriétaire de rendu en « True-3D Pixel Art » perfectionnée par le développeur principal, Dominick John, pendant plus d’une décennie. Contrairement aux jeux en 2D classiques ou au HD-2D, cette technologie permet de naviguer dans un espace intégralement en trois dimensions tout en conservant une esthétique de pixels parfaits. Les joueurs peuvent ainsi examiner des détails sous tous les angles et escalader des structures complexes, profitant d’un rendu 3D temps réel sans aucun contenu généré par IA. Cette approche ne se limite pas aux graphismes : elle s’accompagne d’un design audio spatialisé en trois dimensions, rendant l’ouïe aussi cruciale que la vue pour la survie du joueur dans les ombres.
Un simulateur immersif sans compromis
Project Shadowglass refuse le concept de « Power Fantasy ». Le joueur y incarne un individu en difficulté, vulnérable et physiquement dépassé par le nombre. La progression ne repose pas sur une puissance brute, mais sur l’observation, la planification et l’usage d’un atelier caché dédié à l’alchimie.
Le gameplay s’articule autour d’un cycle jour/nuit stratégique :
- Le jour : Depuis son modeste appartement dans les bas-fonds, le joueur planifie ses casses. Il utilise l’or acquis pour acheter des outils, améliorer son équipement clandestin et récolter des informations sur ses cibles.
- La nuit : C’est le moment de l’action. Dans un monde sandbox, le joueur doit s’infiltrer dans des lieux interdits pour dérober des artefacts précieux.
La liberté est centrale : éteindre des torches pour se fondre dans l’ombre, crocheter des serrures, faire les poches des gardes ou manipuler l’environnement. Cependant, chaque action a des conséquences. Le jeu intègre un système de réputation persistant. Si vous êtes identifié comme meurtrier, la sécurité se renforcera et les citoyens fuiront. Si vous vous faites capturer vivant, il vous faudra organiser votre propre évasion de prison.
Une sortie prévue sur PC et une démo à l’horizon
Starhelm Studios a confirmé durant le showcase qu’une démo Alpha sera disponible dans le courant de l’année 2026. Le jeu est actuellement en développement actif et vise une compatibilité optimale avec le Steam Deck. L’histoire nous plonge dans un univers marqué par un fort contraste social, où le joueur doit apprendre à survivre en grimpant là où personne ne regarde.





