Test – Notre avis sur DOOM Eternal

Test – Notre avis sur DOOM Eternal

DOOM Eternal

Après un excellent reboot de DOOM sorti en 2016, id Software revient avec DOOM Eternal, présenté comme un hommage à DOOM 64. 4 ans après, est-ce que Bethesda a réussi son pari ? Est-ce que l’expérience de jeu est aussi jouissive ?

Soyons clair, l’histoire n’est pas l’une des forces de ce DOOM Eternal, mais ce n’est pas nouveau dans la licence. ici vous êtes le Slayer et votre existence se résume à réduire celle des démons à néant. L’adage “On s’en fout de l’histoire on veut de l’action”, qui avait bien fonctionné dans le précédent volet, et toujours d’actualité. Malgré tout, le jeu réserve aux amoureux de la licence des petites révélations sur les origines du Slayer avec de nombreuses références ici et là ! Bref, vous l’aurez compris, préparez vos réflexes mes aïeux parce qu’ici on ne s’arrête pas une seconde. Le fait d’être constamment en mouvement est primordial car les démons ne vous feront pas de cadeaux. On se retrouve jeté dans un jeu où le gameplay est ultra nerveux, dans lequel il faut constamment être en mouvement et savoir jongler avec notre arsenal. Ce dernier est d’ailleurs très généreux avec une grosse dizaine d’armes, qui s’obtiennent au fur et à mesure de votre aventure, et que pourrez améliorer via des collectibles. 

Pour accompagner la rapidité de votre Slayer et la douce mélodie de son double canon, quoi de mieux qu’une B.O démoniaque ? Quel plaisir d’entendre le crâne de nos ennemis se fracasser sur la magnifique bande-son de Mick Gordon ! Dans ce nouvel opus, il s’est vraiment surpassé en composant des musiques avec un rythme dingue qui jouent, durant les combats, un rôle très important, en symbiose avec la nervosité du gameplay. En effet, comme dans tout bon Fast-FPS qui se respecte, la musique va venir rythmer notre vitesse de jeu ; la montée d’adrénaline est constante durant ces phases, le joueur ne contrôle plus le Doom Slayer, il l’est !

Préparez vous à voyager dans cet épisode car les lieux seront très variés visuellement parlant ! La claque visuelle est présente, le moteur graphique de DOOM Eternal est solide et les développeurs l’exploitent totalement. Le level design reprend la même formule que son prédécesseur, on y retrouve de la verticalité et des petites zones cachées accessibles par diverses acrobaties via des séquences de plateformes. Vous devrez donc fouiller dans les recoins des différentes zones afin d’y trouver de quoi améliorer votre Slayer,ses armes ou encore d’en apprendre plus sur l’univers via des Codex. Pour prolonger l’orgasme visuel, les “Glory Kills” sont de retour pour le plaisir de vos yeux et des mains du Slayer ! à vous les exécutions viscérales ! 

Le travail de la direction artistique est juste colossal, les environnements, en particulier les panoramas, vous laisserons sans voix à certains passages du jeu. Aussi bien sur la partie technique qu’artistique, le jeu est une pépite pour les yeux. Ça claque ! D’ailleurs, DOOM Eternal possède de très bonnes performances, avec une fluidité à 60 FPS constante, sur PC comme sur les consoles de salon ; signe d’une optimisation aux petits oignons !

Comptez une bonne vingtaine d’heures pour finir le jeu en y allant assez rapidement sans trop fouiller. Pour les plus courageux qui veulent le 100% et qui ont besoin d’avoir leur dose quotidienne de DOOM Eternal, vous pourrez approfondir l’exploration des différentes zones afin de trouver tous les secrets et collectibles du jeu. De plus, des défis sont disponibles ici et là, éparpillés un peu partout, et mettront vos compétences à rude épreuve. D’ailleurs, si le jeu est “trop simple” pour vous ou que vous aimez souffrir (genre vraiment !), nous vous invitons à essayer le mode de difficulté “ultra-cauchemar”. Dans celui-ci, vous n’aurez pas droit à l’erreur, la mort est définitive !

Le multijoueur n’a, quant à lui, pas su nous conquérir. On se retrouve ici avec mode mettant un joueur dans la peau du Slayer et deux autres dans le camp des démons. Les rounds s’enchaînent assez vite mais le plaisir de jeu est assez difficile à trouver… On aurait aimé avoir un bon petit PvP digne d’un Quake-like comme sur le précédent DOOM. Dommage.

Pour conclure, DOOM Eternal se démarque avec son gameplay nerveux, une bande son incroyable, sa rejouabilité et ses magnifiques graphismes ! Vous allez prendre un malin plaisir à zigouiller du démon à foison et, soyons clair, les autres FPS vous paraîtront plus lent car vous aurez acquis des réflexes démoniaques suite à vos combats. Coup de coeur !

ARTICLE ÉCRIT PAR GRAFIRION

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