Clayface
Clayface débarque ce mercredi 21 octobre 2026 dans les salles de cinéma françaises. Après plusieurs mois de communication ponctués par les bandes-annonces de Warner Bros. Pictures, dont une ultime vidéo diffusée le 25 septembre, le thriller horrifique de DC Studios passe enfin sur grand écran. Réalisé par James Watkins, le film suit Matt Hagen, un ancien enfant des rues de Gotham devenu acteur hollywoodien, avant qu’une agression et un traitement expérimental ne bouleversent son existence. Incarné par Tom Rhys Harries, cet adversaire historique de Batman se retrouve au centre d’une histoire où la transformation physique, la perte d’identité et la vengeance prennent le pas sur les codes habituels du cinéma de super-héros.
Clayface : de star hollywoodienne à créature monstrueuse
Tout commence loin des affrontements entre Batman et les criminels de Gotham. Matt Hagen a grandi dans les rues de la ville avant de réussir à se faire une place à Hollywood. Devenu acteur, il connaît une ascension qui lui permet de laisser derrière lui ses premières années difficiles. Jusqu’au jour où sa trajectoire bascule.
Victime d’un baron du crime, Hagen est atrocement défiguré. Son visage, qui constituait une part essentielle de son métier, ne ressemble plus à celui qui lui avait permis de connaître le succès. Abandonné par son entourage et privé de sa carrière, il cherche désespérément un moyen de retrouver son apparence.
La solution prend la forme d’un traitement expérimental. L’intervention lui rend son visage, mais provoque également des modifications profondes de son corps et de sa perception de la réalité. Sa chair devient malléable, ses traits se déforment et son identité commence à lui échapper.
Ce qui devait lui permettre de retrouver son ancienne vie devient alors le point de départ d’une spirale destructrice. La colère accumulée après son agression nourrit un désir de vengeance qui accompagne sa métamorphose en Clayface.
Le film s’attache ainsi à raconter la naissance du monstre à travers la chute de Matt Hagen, plutôt qu’à travers ses confrontations avec les héros de l’univers DC.
Un thriller horrifique qui explore une autre facette de Gotham
Avec Clayface, DC Studios s’aventure pour la première fois dans le cinéma d’horreur. Le long-métrage s’inscrit dans le registre du body horror, un genre où les transformations et les altérations du corps deviennent des éléments centraux du récit.
La mutation de Matt Hagen se prête directement à cette approche. Sa capacité à modifier son apparence, caractéristique du personnage dans les comics, prend ici une dimension particulièrement inquiétante. La déformation du visage et la perte de contrôle sur son propre corps occupent une place importante dans les images diffusées avant la sortie.
Les dernières bandes-annonces ont notamment montré plusieurs étapes de cette transformation, avec une attention portée aux changements physiques subis par le personnage. L’horreur ne repose donc pas uniquement sur l’apparition d’une créature, mais également sur le processus qui conduit un homme à perdre progressivement ce qui le définit.
Gotham conserve son importance dans cette histoire, sans que le récit adopte pour autant la structure traditionnelle d’un film de Batman. Le personnage principal appartient à sa galerie d’adversaires, mais son parcours personnel constitue le véritable fil conducteur.
Cette orientation distingue Clayface des productions DC davantage tournées vers l’action super-héroïque, en plaçant les conséquences d’une expérience médicale et la dégradation psychologique au centre de l’intrigue.
James Watkins et Mike Flanagan réunis autour de Clayface
Pour porter cette histoire au cinéma, DC Studios a confié la réalisation à James Watkins. Le cinéaste britannique a notamment signé Eden Lake, La Dame en noir et Speak No Evil, trois films qui témoignent de son expérience dans le thriller et l’horreur.
Le scénario réunit Mike Flanagan et Hossein Amini, à partir d’une histoire originale de Flanagan inspirée des personnages de DC Comics.
Mike Flanagan a notamment travaillé sur Doctor Sleep, The Haunting of Hill House et Midnight Mass. Hossein Amini possède de son côté une filmographie comprenant notamment le scénario de Drive.
Cette association réunit des auteurs familiers des récits psychologiques, de la violence et des personnages confrontés à des situations extrêmes. Dans Clayface, ces éléments prennent forme autour d’un acteur dont le corps devient progressivement étranger à lui-même.
La production rassemble également Matt Reeves, Lynn Harris, James Gunn et Peter Safran. Reeves, réalisateur de The Batman, retrouve ainsi l’univers de Gotham dans un projet consacré à un autre personnage issu des comics.
Derrière la caméra, Rob Hardy assure la photographie, James Price les décors, Keith Madden les costumes et Jon Harris le montage. La musique originale est composée par Volker Bertelmann.
Tom Rhys Harries donne vie à Matt Hagen dans Clayface
Le rôle de Matt Hagen revient à Tom Rhys Harries, qui incarne l’acteur avant et pendant sa transformation en Clayface.
Le comédien britannique porte une histoire construite autour de plusieurs ruptures successives. D’abord associé à la réussite hollywoodienne, son personnage perd son apparence, sa carrière et ses repères avant de subir les conséquences du traitement censé lui permettre de retrouver sa vie.
À ses côtés, Naomi Ackie interprète Caitlyn Corr, une scientifique liée au traitement expérimental. L’actrice a notamment participé à Star Wars : L’Ascension de Skywalker et incarné Whitney Houston dans I Wanna Dance with Somebody.
Max Minghella figure également au casting dans le rôle de John Borrelli, un inspecteur de la police de Gotham. David Dencik, Eddie Marsan, Nancy Carroll et Joshua James complètent la distribution.
Cette galerie de personnages accompagne une intrigue qui circule entre le passé de Matt Hagen, sa carrière d’acteur et les événements à l’origine de sa métamorphose.
Clayface, un adversaire historique de Batman qui possède sa propre histoire
Clayface appartient à l’univers de Batman depuis plusieurs décennies. Le personnage apparaît pour la première fois dans les pages de Detective Comics en 1940, sous une identité différente de celle de Matt Hagen.
Au fil des publications, plusieurs personnages ont porté le nom de Clayface, également connu en français sous celui de Gueule d’Argile. Matt Hagen fait partie de ces différentes incarnations, avec des capacités de métamorphose qui lui permettent notamment de modifier son apparence.
Cette particularité distingue Clayface de nombreux autres criminels de Gotham. Son corps constitue à la fois son principal pouvoir et un élément fondamental de son identité.
Le film de James Watkins reprend cette dimension physique pour construire une histoire d’origine autour de Matt Hagen. Son passé d’acteur occupe une place essentielle dans cette adaptation : avant de pouvoir changer de visage, il gagnait sa vie grâce à celui qu’il possédait.
Le passage du cinéma hollywoodien à la transformation monstrueuse crée ainsi un lien direct entre son ancienne profession et ses nouvelles capacités. Son apparence, autrefois synonyme de réussite, devient progressivement une source de souffrance et de perte de contrôle.
Clayface est disponible au cinéma en France dès ce 21 octobre
Après une première bande-annonce diffusée durant l’été et une vidéo finale publiée le 25 septembre, Clayface arrive aujourd’hui dans les cinémas français, distribué par Warner Bros. Pictures.
Le long-métrage dure 1 h 48 et fait l’objet d’une interdiction aux moins de 12 ans avec avertissement en France. Sa sortie intervient à quelques jours d’Halloween, dans une période traditionnellement associée aux films d’horreur.
Les spectateurs peuvent retrouver les horaires des projections et les séances proposées dans les établissements qui programment le film.
Avec Clayface, DC Studios consacre ainsi un long-métrage à l’une des figures de l’univers de Batman, en privilégiant cette fois le thriller horrifique à l’affrontement super-héroïque. De son enfance dans les rues de Gotham à son ascension hollywoodienne, puis à sa transformation en créature métamorphe, Matt Hagen traverse une histoire marquée par la disparition progressive de son identité. Une trajectoire qui prend désormais vie sur grand écran, dès ce mercredi 21 octobre 2026.




